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Louis n’est plus qu’à 750 milles de Pointe à Pitre. Lundi matin, il devrait entamer le fameux tour de l’ile papillon, ce long parcours d’une cinquantaine de milles qui se joue tout près des côtes, dans le dévent de l’île… Cette fin de transat est souvent laborieuse. Elle peut aussi, et ce fut le cas encore sur cette édition en Ultime comme en IMOCA, être l’occasion de véritables coups de théâtre qui bouleversent une hiérarchie établie à l’échelle océanique.

 

Même s’il n’y plus vraiment de classement en jeu, Louis se battra, jusqu’au bout, sur cette dernière portion de Route du Rhum – Destination Guadeloupe, comme il le fait depuis qu’il est reparti de Baiona le 10 novembre dernier, il y a déjà deux semaines.

 

Le skipper Carac navigue maintenant dans un alizé établi. Il a réussi à installer son tangon (en guise de bout-dehors) de façon suffisamment pérenne pour pouvoir y amurer son spi. Cette réparation lui permet de maintenir de bonnes vitesses moyennes au-dessus de 10 nœuds dans une brise qui ne souffle guère plus fort (13 – 14 nœuds).

 

Bref, Louis performe et engrange les milles vers la Guadeloupe et, hier, ça lui a donné envie de chanter https://goo.gl/HHpXEj ! J