A la une

Comme annoncé par Louis hier, la nuit a été très compliquée et ce n’est pas tout à fait fini.

 

Joint ce matin par téléphone, Louis raconte, avec beaucoup de calme, sa nuit blanche…

« Je me suis mis deux fois à la cape. J’avais rempli tous les ballasts pour coller le bateau à l’eau, mais ça n’a pas suffi, ça allait trop vite. Deux fois, j’ai donc dû me mettre à la cape. C’est monté jusqu’à 65 nds. C’est en tout cas ce qu’affichait l’anémomètre, je ne sais pas si c’est très juste… le bateau était couché, même à la cape…

J’ai pu relancer un peu à un moment donné et j’ai ensuite dû me remettre à la cape. Il va y avoir encore un passage un peu chaud et après, ça ira. »

 

Cette gestion saine et maîtrisée de cette situation extrême permet à Louis de rester dans une position favorable pour la suite de sa course vers les Antilles, tout en préservant son bateau.

 

Nous aurons plus de nouvelles dans la journée.